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RDC : Tshisekedi ouvre ses consultations avec des questions électorales

 Initiées le 23 octobre 2020, les consultations nationales ont été lancées lundi 2 novembre 2020 avec essentiellement les membres de la société civile. La thématique abordée ce jour porte sur les questions électorales.

« Le Président de la République consulte aujourd’hui les délégations de la société civile et les institutions citoyennes », a tweeté, lundi 2 novembre 2020, Tina Salama, la porte-parole adjointe du président congolais, Félix Tshisekedi. Ces consultations annoncées par le président Tshisekedi débutent ce lundi 2 novembre 2020.

Au Palais de la Nation et d’après plusieurs sources, Il y aura des rencontres courtes suivies de dépôts de mémos.

Ces consultations pourraient durer environ 10 jours. La Conférence nationale épiscopale du Congo (CENCO) qui devrait également reçue ce lundi au Palais de la Nation, a demandé à rencontrer, plus tard, le président de la République. Son président, Mgr Marcel Utembi, n’est pas à Kinshasa pour le moment.

Et ce même jour, les animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) devraient être parmi les premiers consultés.

Il y aura aussi des représentants d’organisations spécialisées sur des questions électorales, comme la Symocel ou l’AETA. Ou encore des représentants des confessions religieuses comme ceux de l’Eglise du christ au Congo (ECC).

Ces consultations s’ouvrent dans un contexte tendu entre Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila avec qui il est en alliance politique.

L’ex-président, qui se montre particulièrement préoccupé par les derniers déroulements des choses en RDC, a réuni jeudi 29 octobre 2020, dans sa ferme de Kingakati (dans la périphérie Est de Kinshasa), ses députés et sénateurs.

Les fuites de sa conversation ont laissé transparaitre des graves malaises entre les deux personnalités. Joseph Kabila estime ne pas partager « les mêmes valeurs » que le CACH (plateforme dirigée par Félix Tshisekedi). Principalement au sujet du respect des accords.

« On ne partage pas les mêmes valeurs avec nos amis du CACH. Le respect de la parole, par exemple. Quand le FCC ou moi vous la donnons, c’est une parole d’honneur. Ou encore le respect des textes. Quand on prend des engagements ou qu’on signe un accord, on va jusqu’au bout. Or, ce n’est pas le cas avec nos amis du CACH. », a déclaré Kabila en direction de ses députés et sénateurs, repris par Jeune Afrique.

Le quatrième président congolais est revenu également sur les ordonnances de nominations prises au sein de l’armée et de la magistrature, contre lesquelles le FCC [sa plateforme politique] n’a cessé de protester ces derniers mois.

Par Dido Nsapu (DC)

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