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Finances : Indexés comme protecteurs de trois banques trempées dans la fraude fiscale : Alingete et l’IGF tentent de se disculper

Par d’autres services interposés constitués en chaînes, alors que nul ne plaide par procureur, l’Inspecteur général des Finances, Chef de Service JULES ALINGETE KEY tente de semer la confusion dans l’esprit de la population congolaise, désormais informée grâce à l’aviseur Gaspard Okonda, ancien directeur de la DGI, du refus de trois banques privées de verser au compte du Trésor public 75.000.000.000 CDF, montant comprenant également, les pénalités revenant à la DGI, desquelles sont calculées, la prime du contentieux fiscal qui revient de plein droit aux agents.

C’est au moyen des statuts et publications dépourvus de démonstrations des dispositions légales s’y rattachant que ce fonctionnaire cherche à se disculper par des mises au point taillées a la mesure de ses opinions particulières, sans y faire allusion à aucune disposition légale, dans le but d’induire le public en erreur alors que les faits lui reprochés sont prouvés par des actes juridiques irrécusables, en notre disposition.

Trois banques privées refusent de verser à l’Etat congolais ce montant global avec la bénédiction de l’inspecteur général des Finances, Chef de Service, JULES ALINGETE KEY et non le contraire comme avancé dans les statuts publiés sur les sites Web de la DGI et d’echo7, qu’ils ont pris soin de verrouiller afin de ne pas permettre d’y aborder une position contradictoire relativement à cette fraude fiscale de l’ordre de 75000.000.000 CDF.

Aussi, l’IGF ALINGETE KEY veut, en utilisant des ruses artificielles, tromper l’opinion sur cette affaire respectivement comme datant d’avant son avènement. Ce qui ne tient pas la route, car il est un haut fonctionnaire de l’État suffisamment outillé sur la notion de la continuité des charges publiques. De la sorte, il s’agit donc d’une manière d’afficher son ignorance du droit fiscal, car il a la mission de faire recouvrer ledit montant. Ainsi, son rôle se base sur deux volets, le détournement des deniers publics et les enquêtes sur la fraude fiscale. Question, JULES ALINGETE a t il un bilan à présenter pour ce qui concerne, le deuxième volet ? La réponse à cette préoccupation ne peut être que NON.

Qui plus est, il utilise des prétextes selon lesquels l’affaire a été tranchée par la Cour d’appel suivant la lettre n° 1100/PR/IGF/IG-CSA/VBP/HWK/2021 du 16/09/2021 jointe dans le site de la DGI. Toutefois en l’examinant, il y a lieu de remarquer qu’aucune copie de celle-ci n’a été réservée à son chef direct, le Président de la République en guise de transparence à son égard, ensuite elle ne porte aucune date de réception par la DGI ni moins de cachet de ce service autant que le numéro d’enregistrement à ce même service. Et, chose grave, son signataire prétend qu’il l’a signée parce que ALINGETE bénéficiait d’un congé annuel. Quel mensonge ! Donc c’est une lettre remise de main en main entre le signataire et le Directeur Général de la DGI. Elle n’a pas suivi le circuit généralement admis en droit administratif. Une feuille de chou à brûler.

MÉTHODES CAPORALISTES ?

Tombé très bas en évoquant un autre dossier relatif à la société OASIS alors qu’il est question des fonds que trois banques privées sous protection de JULES ALINGETE KEY doivent à l’État congolais est tout simplement une manifestation d’intention frauduleuse consistant à faire soustraire les banques incriminées au paiement dudit montant. Allons à l’essentiel en disant la vérité en face aux Congolais à ce moment où il est question de mobilisation des recettes publiques.

Dans l’entretemps, depuis que l’affaire de 75.000.000.000 CDF a éclaté, l’aviseur Okonda Shung est la cible de beaucoup de menaces par des appels anonymes, intimidations et autres pratiques que ce dernier suppose provenir des lieutenants de Jules ALINGETE. À titre illustratif, en date du 26 avril 2022, sur un ancien numéro de téléphone abandonné par l’aviseur depuis 2014, un inconnu a appelé son ancien contact téléphonique à l’invitant à se décliner par la question de savoir s’il était qui ? Comme si cela ne suffisait pas, un mois après, soit le 26 mai, des appels anonymes zappés à 10h 55′;(1) 10h55′ (1); 11h13′ (3) et 11h42′ (4) sont tombés sur le téléphone de l’aviseur. La conséquence qui découle de ces agissements est que l’IGF cherche également à tout prix à étouffer la prime du contentieux fiscal des agents de la DGI relativement à ce montant. Triste !

Pays riche population pauvre trouve sa subsistance lorsque ALINGETE KEY protège des banques inciviques hostiles au paiement des droits dus au Trésor Public.

Mais où en sommes nous? dans la jungle? C’est la question car bientôt promot-on d’étaler lesdites preuves afin que le peuple sache, qui de l’aviseur, Directeur honoraire des Impôts, et de l’IGF dit la vérité au regard de la loi.

Pat. Lok

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