Emery Okundji : ses performances inédites aux PT-NTIC et à l’EPSP lui valent un diplôme de mérite !

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Par Oscar BISIMWA

« On ne reconnaît le mérite d’un homme qu’après sa mort » disait Napoléon Bonaparte. Mais celui du ministre des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication, et Ministre a.i. de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel n’attend pas sa mort pour séduire les esprits éclairés par son éclat.

Les performances inédites du ministre Emery Okundji lui valent une marée des panégyriques accompagnée des diplômes d’excellence et autres prestigieuses récompenses pour couronner son action salvatrice au ministère des PT-NTIC. Ce grand portefeuille, jadis considéré comme un canard boîteux du gouvernement dont on ne pouvait rien attendre, ou du moins pas grand chose, en terme de contribution au budget de l’État, se révèle être un des plus grands contributeurs au Trésor public grâce au dynamisme, à la discipline et à la rigueur imprimés par Emery Okundji. Pataugeant depuis près de 10 ans dans une léthargie sans nom, ce ministère a réalisé des performances exceptionnelles au cours de cette année 2019 dans la maximisation des recettes du Trésor public.

À la fin du premier semestre 2019, le ministère des PT-NTIC sous la houlette du « plusieurs fois élu » de Lubefu au Sankuru, a réalisé des recettes de l’ordre de 130.675.157.868 ,97 CDF, dépassant largement ses assignations fixées à 104.364.403.184,00, soit un taux de réalisation de 125,21 %. Ces assignations ont été atteintes sans compter des encours cumulés de l’ordre de 117.754.237.991,00 CDF non encore recouvrés à ce jour.
Des performances sans précédent réalisées par l’actuel ministre Emery Okundji qui a placé son mandat sous le signe de la rigueur, la discipline et de la lutte contre la fraude fiscale.

Point n’est plus besoin de faire remarquer qu’aussitôt qu’il a pris les rênes du Ministère de l’Enseignement primaire, secondaire et professionnel pour assumer l’intérim de son collègue Gaston Musemena ayant choisi de siéger à l’Assemblée nationale, Emery Okundji a donné un coup d’accélérateur à tous les projets en cours qu’il a matérialisés d’un coup de maître, digne d’un ancien enseignant, maîtrisant l’ABC du système éducatif congolais.
C’est le cas notamment de la remise des diplômes d’État aux finalistes du secondaire seulement une semaine après la publication des résultats de l’examen d’Etat, dans un pays où les étudiants finissaient leurs études supérieures ou universitaires sans jamais jeter le moindre coup d’œil sur leurs diplômes de fin d’études secondaires.

Emery Okundji Ndjovu s’active aussi, sans coup férir, à matérialiser la volonté du président de la République Félix Tshisekedi qui a promis de rendre gratuite l’enseignement de base en République démocratique du Congo. Il conduit avec dextérité tous les travaux préparatoires y afférents et ne laisse pas de répis à ses experts commis au dossier.

UNE RÉCOMPENSE BIEN MÉRITÉE

Ces performances jamais égalées du ministre Emery Okundji lui ont valu l’admiration de toute la nation et des organismes locaux, régionaux et internationaux qui lui ont décerné des prix et autres récompenses prestigieuses.

La dernière en date c’est ce diplôme de mérite que l’Union des éditeurs du Grand Kasaï a descerné ce mercredi 14 août 2019 au ministre des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication « pour avoir réalisé un record jamais égalé, en dépassant les assignations de son ministère des PT-NTIC, ainsi qu’à la remise gratuite des diplômes d’État édition 2018-2019 en un temps record étant ministre a.i. de l’EPSP, et son sens élevé du patriotisme qui place l’intérêt du peuple congolais au centre de ses préoccupations ».

Selon les responsables des cette organisation, Emery Okundji a fait preuve des capacités de dépassement de soi au profit de la nation congolaise en écrasant définitivement, tel un bulldozer, les vieilles pratiques de minoration des droits dus au Trésor qui gangrenaient ce secteur pendant de nombreuses années. Ils en veulent notamment pour preuve le combat acharné mené par le ministre Okundji, juriste de haute facture, dans le contentieux de renouvellement de la licence 2G de Vodacom.

Recevant le diplôme des mains de Jean Kadiobo, président de cette structure, Emery Okundji s’est refusé tout triomphalisme. Dans son humilité légendaire, l’enfant terrible du Sankuru dit considérer ce diplôme comme un encouragement à doubler d’ardeur pour améliorer d’avantage la compétitivité de son ministère en vue de le rendre de plus en plus utile au pays et à sa population.

HOMMAGE AU PRÉSIDENT FATSHI

Comme souvent à chacune de ses prises de paroles, Emery Okundji a rendu un vibrant hommage au président de la République Félix-Antoine Tshisekedi qui a imprimé une nouvelle marque, faisant de la lutte contre la fraude fiscale et parafiscale une des priorités absolues de ses actions quinquennales. « L’appui sans faille qu’il a apporté à la résolution heureuse du contentieux de renouvellement de la licence 2G de Vodacom est une illustration parfaite de sa volonté de mettre définitivement fin à tous les arrangements individuels qui ont longtemps privé l’état congolais des moyens financiers nécessaires pour le développement du pays », a-t-il renchéri avant de conclure que l’attitude ferme, fondée sur le respect des lois et règlements du pays, adoptée par le Président de la République dans ce dossier, face à la pression des multinationales et certaines chancelleries, prouve à suffisance sa détermination à lutter contre la Corruption et les antivaleurs qui ont plongé notre pays dans le marasme économique actuel ».

Convaincu que son ministère a un rôle important à jouer dans la croissance et le développement de la République démocratique du Congo, Emery Okundji indique que des nouvelles mesures doivent être prises pour permettre à l’Etat congolais de maximiser ses récettes.

Au nombre de ces mesures, il suggère la dotation des différents services techniques du Ministère (Secrétariat général, ARPTC) des équipements et compétences nécessaires pour assurer un contrôle efficace de ce secteur hautement stratégique, « car en effet, l’ARPTC est à ce jour incapable de mener un contrôle efficace de la qualité des services fournis par les opérateurs de télécommunication, et de l’utilisation du spectre des fréquences. Cette défaillance est à l’origine du coulage des recettes, ce qui empêche le trésor public d’encaisser les recettes liées notamment aux pénalités pour mauvaise qualité des services, pour utilisation non autorisée des spectres de fréquences. Bien plus, a-t-il poursuivi, la police du secteur n’est pas suffisamment outillée pour lutter contre les activités clandestines de certains opérateurs ».

Plus loin, Emery Okundji soutient que des décisions courageuses et urgentes doivent être reprises, notamment la promulgation de la nouvelle loi sur les télécommunications et les technologies de l’information et de la communication, le renforcement du système de contrôle des fluxs téléphoniques (voix, sms, et data) aux standards internationaux en collaboration avec une expertise avérée, l’élargissement de l’assiette fiscale par la promotion des services nouveaux des TIC…

Toutes ces performances du ministre prouvent à suffisance que le Congo a encore des fils et filles compétents, capables de travailler dans la rigueur et la discipline pour son émergence.

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