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Conséquences d’une gestion opaque L’Ogefrem en feu

Où est passé le procureur General de la République pour enquêter sur des bruits de détournements?
Longtemps venté pour ses performances, l’Office de Gestion des Frets Multimodal n’était en réalité qu’une coquille vide. Preuve, il a fallu une moindre brouille au sommet pour que le mal soit exposé à la face de la planète. Comme le reste d’entreprises congolaises, l’Ogefrem est confronté à ce moment à une montagne des problèmes, conséquence d’une gestion calamiteuse qui l’a pendant plusieurs mois caractérisée.
CONGO REFORMES.

Cyrus Mirindi avait-il raison ? Arriérées de salaires accumulées au niveau du personnel, obligation d’évacuer la dette sociale liée à la caisse de secours à Kinshasa et celle liée à la retraite sur fond de déguerpissement de services à Dar-Er-Salam et Goma, sans oublier le remboursement des créances diverses, l’Ogefrem est au comble des malheurs. Principaux concernés, les travailleurs de cette entreprise du portefeuille de l’Etat menacent depuis des mois de sécher. Un mouvement qui va bientôt entrer dans sa phase décisive.
En effet, lundi 16 juin, l’intersyndical de l’Ogefrem a fait à nouveau savoir la volonté des agents d’amorcer un mouvement de grève dès la semaine prochaine si leurs revendications ne sont pas satisfaites. Le Directeur General a ainsi été saisi de ce remous par une correspondance dont les copies ont été réservées à toutes les autorités du pays. Pousses à passer à l’acte, les agents de l’Ogefrem endurent le pire des malheurs consécutifs à d’arriérées de salaires devenue quasi chronique. Dans le but de chercher une solution concertée avec leur employeur, ils ont auparavant par le truchement de l’intersyndical, usé de toutes les voies de négociation sans pourtant arriver à faire fléchir la hiérarchie qui continue d’agir comme si la situation était normale.
Mais parce que qu’ils estiment finalement que la patience a ses limites, les travailleurs ont carrément décidé de passer à la vitesse supérieure en utilisant des manières fortes. Voilà qui les a poussés à adresser, le 16 juin 2017, une correspondance au Directeur General, lui annonçant, que si les choses ne sont pas faites de manière à régulariser leur situation sociale précaire, les travailleurs iront dès lundi 26 juin, en grève générale. Un avertissement sans équivoque à prendre au sérieux.
Dans cette lettre adressée au DG Anatole Kikwa, les travailleurs rappellent à ce dernier, qu’au cours de l’assemblée générale tenue le 14 juin dernier pour examiner la situation délétère qui prévaut dans toutes les entités, la délégation syndicale a procède à la restitution globale des travaux issus de la réunion tripartite du 14 avril avec le Ministre d’Etat en charge de l’Emploi, Travail et Prévoyance Sociale y relative.

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