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RDC-Procès 100 jours : deux associations plaident pour la libération de Vital Kamerhe en appel

Vital Kamerhe lors de sa declaration sollicitant du tribunal de le declarer non coupable et de l’acquitter par voies de consequences le 11 juin 2020.

Les associations Soutenons VK et Jeunesse Kamerhiste plaident pour que leur leader recouvre ses droits et libertés en étant acquitté, lors de son procès en appel, dont la date est fixée au lundi 15 février 2021. « Vital Kamerhe est innocent », a déclaré dimanche 7 février à Kinshasa, le coordonnateur de Soutenons VK, Caius Matata Kahusi, à l’occasion de la rentrée politique 2021 de ce mouvement qui soutient l’Union pour la nation congolaise.

« Que notre leader, après plusieurs révélations, notamment du gouvernement congolais qui a reconnu que les maisons préfabriquées dont il a été accusé existe, l’honorable Vital Kamerhe doit recouvrer ses droits et libertés. Ça signifie qu’il doit être acquitté, il doit être libre de tout mouvement », a demandé Caius Matata.

Pour Caius Matata Kahusi, ce procès en appel est l’unique occasion pour corriger le jugement inique prononcé contre Vital Kamerhe le 20 juin 2020.

« La rentrée politique de cette année a été un peu spéciale, parce que le procès de notre leader va reprendre le 15 février. Et nous demandons qu’on puise corriger le jugement inique rendu le 20 juin 2020. Nous voulons qu’il y ait vraiment un procès équitable », a plaidé Caius Matata Kahusi.

Par ailleurs, il sollicite qu’un quota soit réservée aux associations qui soutiennent l’UNC, lors du partage des postes pour le compte de l’Union sacrée de la nation.

Vital Kamerhe a été condamné à vingt ans des travaux forcés pour détournement des fonds publics. Le tribunal avait dit « établie en fait et en droit l’infraction de détournement des deniers publics portant sur le montant de 48 831 148 $USD à charge des prévenus Samih Jammal et Kamerhe Lwa Kanyingini Vital. 

Les avocats de Vital Kamerhe ont introduit un recours à la Cour de cassation pour la demande de liberté provisoire. Le président de l’UNC voulait casser l’arrêt de la cour d’appel de Kinshasa/Gombe qui avait rejeté pour une énième fois sa demande de liberté provisoire, mais sa demande a été rejetée mercredi 5 août.

Par RO

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