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RDC-Claudel Lubaya : « 7 ans après la mort de Mamadou Ndala, l’histoire attend que des gens rendent compte »

 Samedi 2 janvier 2021, certains opérateurs politiques ont renouvelé des hommages au héros de la guerre contre les rebelles du M23, le colonel Mamadou Mustafa Ndala, commandant du 42ème bataillon des commandos des Unités de Réaction Rapide des FARDC, mort au front le 2 janvier 2014, à Beni, près d’Eringeti.

Sur son compte Twitter, le député national André-Claudel Lubaya s’est souvenu, samedi 2 janvier 2021, de ce valeureux militaire et pense toujours que le procès sur son assassinat n’avait pas livré tous ses secrets. « Gloire éternelle au Colonel Mamadou Ndala, le soldat modèle qui garda le fusil et tomba avec au front, pour une cause en laquelle il avait cru jusqu’au bout ! Des ténèbres ayant couvert le procès de son assassinat, l’histoire attend que les gens rendent compte », a-t-il écrit ce samedi sur son réseau social.

Un autre homme politique qui n’a pas loupé cette date, c’est le ministre de la Jeunesse et Initiation à la Nouvelle Citoyenneté, Billy Kambale. Toujours sur ce réseau à l’oiseau bleu, il tweete : « 7 ans déjà que le Congo perdait un valeureux soldat. La réincarnation de Thomas Sankara. Nous n’oublierons jamais le combat de ce héros du peuple, mort dans des circonstances non encore élucidées ».

Tué à l’âge de 35 ans, Mamadou Mustafa Ndala était devenu l’un des héros de la guerre contre les rebelles du Mouvement du 23-Mars (M23). Au devant de ses troupes, il a participé à plusieurs reconquêtes des portions du territoire national occupées par ces rebelles en 2012-2013. Avant d’être tué dans une embuscade près de l’aéroport de Beni, dans la province du Nord-Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo.  

Formé par des instructeurs belges, angolais, américains et chinois, le colonel Mamadou Mustafa Ndala commandait le 42ᵉ bataillon des commandos des Unités de Réaction Rapide des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Il a été inhumé à Kinshasa après des funérailles au camp militaire Kokolo.

Le 17 novembre 2014, le lieutenant-colonel congolais Birocho Nzanzu et 4 rebelles Ougandais ont été condamnés à mort pour assassinat du colonel Mamadou Ndala.

La Cour opérationnelle militaire du Nord-Kivu avait conclu que la mort de cet officier avait été planifiée par des militaires congolais et exécutée par des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF-Nalu), occupant certaines localités congolaises depuis 1995.

Par Dido Nsapu (DC)

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