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CEA-ONU : lancement du Rapport économique sur l’Afrique 2020

L’édition 2020 du Rapport économique sur l’Afrique 2020 de la Commission des Nations Unies pour l’Afrique (CEA-ONU) qui porte cette année sur le financement novateur pour le développement du secteur privé dans le Continent, a été lancé mardi 15 décembre 2020 lors d’une cérémonie virtuelle.

La secrétaire exécutive de la CEA-ONU, Mme Vera Songwe, qui a lancé cette nouvelle édition, a noté que ce rapport s’intéresse au financement novateur pour que l’Afrique puisse sortir de la crise consécutive à la pandémie de covid-19 et connaitre une meilleure résilience et d’être davantage prospère avec un accent particulier sur le secteur privé, notamment les PME, les institutions financières et non financière et le rôle de la technologie

«Nous espérons que ce rapport va nous permettre comment concevoir des financements et des outils de financements afin de sortir de cette crise», a souligné la responsable onusienne qui s’exprimait lors du lancement virtuel de ce rapport.

L’édition 2020 du Rapport économique sur l’Afrique sur le financement novateur pour le développement du secteur privé dans le Continent fait un état des lieux du secteur privé en Afrique, les défis qui se posent à ce secteur et comment les relever, les interrogations clés que l’on doit se poser pour tracer la marche à suivre et dégager des recommandations, a relevé William Lugemwa, Directeur de la Division du développement du secteur privé et des finances à la CEA-ONU qui présentait les grandes lignes de ce rapport.

Le rapport 2020 souligne que le financement novateur peut provenir de sources multiples simultanément comme les banques, la fintech, les marchés financiers, les marchés de capitaux et les banques de développement.

Les entreprises doivent envisager de tirer parti de différentes sources de financement en fonction de leurs besoins, note le rapport.

Le document met également l’accent sur l’importance du rôle d’une institution de régulation transparente et efficace à même de minimiser les risques et superviser les opérations financières des entreprises tout en relevant que l’absence d’un écosystème sain peut entraver les entreprises même lorsque le financement est facilement disponible, ce qui affecte les entreprises de toutes tailles, en fonction de leur stade dans le cycle de croissance.

Un financement novateur du secteur privé et la croissance des entreprises génèrent une valeur ajoutée, des emplois rémunérateurs, des recettes fiscales pour le gouvernement, des rendements stables des investissements pour les entrepreneurs et la croissance des institutions financières, souligne-t-on.

Ensemble, ces éléments stimulent la croissance économique, contribuant ainsi à réduire la pauvreté et les inégalités et à atteindre le Objectifs de développement, relève le rapport.

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