Environnement

RDC-Environnement : le Ministre Claude Nyamugabo dans la perspective de booster l’efficacité des ses services sectoriels

Par Danny Ngubaa

Danny Ngubaa

Il était déjà au courant du fonctionnement des structures sous sa tutelle mais il voulait constater sur le terrain la situation lui relatée. En plein avant midi mercredi dernier, le ministre de l’environnement et développement durable Claude Nyamugabo Bazibuhe débarque à la 7 ème rue, accompagné de la vice-ministre Ilunga Zaina. Il est question de procéder à la visite des différents compartiments, d’abord la direction des forêts où le ministre reçoit toutes les explications conséquentes,celle de la dantic qui gère le site web du ministère, la direction de l assainissement volet laboratoire qui a pour vocation environnementale le controle des eaux de surface,en profondeurs puis usées ainsi que la pollution de l’air,le ministre pose toutes les questions qui posent problèmes. Il se dirigera par la suite à la direction de l’horticulture et reboisement qui est appelée à s’occuper aussi de l’embellissement des villes et sites présidentiels mais aujourd’hui ses prérogatives récupérées par les privés.

Le pic c est à la direction des ressources en eaux précisément au centre de prévision de pluie et changement climatique, élément moteur au regard des enjeux de l’heure,ici les travaux de réfection sont finis, fruit de la coopération signée en 2012 entre la Rdc et la république arabe d’Égypte pour la mise en oeuvre du projet bilatéral dénommé:”gestion intégrée des ressources en eau,gire,”l’Égypte a souscrit une subvention de 10,5 millions de USD en faveur de la Rdc au travers de six composantes dont la formation et renforcement des capacités des agents et cadres de la dre,le forage de 30 puits d’eau à raison de 10 avec réseau et 20 individuels, établissement d un centre de prévision des pluies et changements climatique, étude de faisabilité pour la construction des infrastructures hydroélectrique sur la rivière semliki dans le nord kivu-ituri, échange d’expériences dans le domaine de l’agriculture, de l’élevage et de l’irrigation puis la gestion du projet et frais de charges des procédures.

Côté réalisation des composantes bcp des choses restent à faire et le ministre en est conscient,l’argent étant totalement géré par la partie égyptienne.

Au regard tout de même des avancées constatées dans chaque composante,il est tout de même souhaitable qu’une revisitation de l accord soit faite à travers le comité technique consultatif conjoint (CTCC)qui est la plateforme de conception et d’orientation du projet.

DN

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