RDC-Législatives : Charles Kavula « candidat pour une justice distributive, sociale et un pouvoir judiciaire indépendant »

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  1. Charles Kavula Muzalu, concourant aux élections législatives nationales du 23 décembre 2013 sous le label du regroupement politique CN B/SYENCO (Congo Na Biso/Synergie Electorale Notre Congo) dans la ville de Kinshasa, affirme être « candidat pour une justice distributive, sociale et un pouvoir judiciaire indépendant » en République démocratique du Congo (RDC).

 

« Grâce à la confiance de nos électeurs, nous allons nous battre, au sein de l’Assemblée nationale, pour la restauration de la justice dans toutes ses dimension. Par la justice distributive, le patrimoine de la RDC doit bénéficier, sans exception, à tous les Congolais ; où qu’ils soient, qui qu’ils soient. La justice sociale fera qu’à travail égal, le salaire sera aussi égal. De ce fait, il faudra remettre les Congolais au travail afin que chacun y trouve son indépendance ainsi que son bonheur assurant l’existence de la famille. Enfin, un pouvoir judiciaire indépendant fera qu’aucun Congolais, fut-il Président de la République, ne sera au-dessus de la loi », explique cet imagiste médical dans un entretien à congoreformes.com.

 

« Une révolution sociale »

 

Estimant que « l’heure a sonné », Charles Kavula précise : « Nous sommes appelés à faire l’histoire, la vraie, afin que les générations à venir trouvent les traces de notre existence qui lui aura bâti un Grand Congo où il fait bon et beau vivre. Les vrais dirigeants doivent être exemplaires, les modèles de la société pour défendre le peuple congolais car le Congo a besoin de dignes fils et filles qui marqueront l’histoire de ce pays ».

 

« A bas le règne de la Minorité qui  paupérise le peuple congolais à souhait au lieu de le rendre heureux, fourmillant autour d’un individu pour leurs intérêts égoïstes comme si la RDC était leur bien privé », stigmatise-t-il.

 

En conclusion, Charles Kavula Muzalu exhorte les Congolais à « une révolution sociale à travers une révolution électorale afin de sanctionner l’homme politique ».

 

Angelo Mobateli

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