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AUF : Matinée d’information sur le projet « Soutien aux établissements : innovations pédagogiques et insertion des diplômés »

La Direction Afrique Centrale et des Grands Lacs (DACGL) de l’Agence Universitaire la Francophonie a organisé vendredi 10 février 2017 au Campus numérique francophone de Kinshasa (CNFK) une matinée d’information sur l’appel d’offre « Soutien aux établissements : innovations pédagogiques et insertion des diplômés », de laquelle pourra naître « un partenariat entre les établissements d’enseignement supérieur et les entreprises ».

« Les premiers sont des porteurs de projets, et, les seconds de financement. C’est cela qui justifie l’organisation de cette matinée », a expliqué dans son allocution Mme Elodie Bamowongo, responsable des Formations au CNFK, au nom du Recteur de l’AUF, Jean- Paul de Gaudemar.

Tisser un partenariat « gagnant- gagnant » adapté aux besoins du pays

Après avoir souhaité la bienvenue et et remercié les participants, parmi lesquels les ministres Maguy Kiala (Jeunesse et Initiation à la Nouvelle citoyenneté) et Steve Mbikayi (Enseignement supérieur et universitaire) de leur « disponibilité » malgré leurs multiples occupations, elle a indiqué que cet appel régional à candidatures lancé en janvier dernier vise à « apporter un soutien à ces établissements dans le cadre du renforcement de l’offre de formation par la professionnalisation, l’innovation pédagogique et l’insertion professionnelle des jeunes diplômés ».

« L’ambition portée par cet appel d’offre est grande car elle permet aux établissements d’enseignement supérieur de tisser un partenariat +gagnant- gagnant + adapté aux besoins du pays avec les opérateurs techniques et

financiers non académique. En phase avec l’agenda du moment, l’AUF s’engage à faciliter ces partenariats public- privé afin de développer une offre de formation pédagogique innovante au service de l’employabilité et l’insertion professionnelle des jeunes diplômés », souligné Mme Bamowongo.

A cet effet, ses équipes présentes à travers le monde apportent suivi et conseils pour la conception et la mise en place de projets, tout en offrant non seulement un appui technique et financier initial mais aussi un accompagnement dans la recherche de nouveaux partenaires. C’est d’ailleurs l’un des objectifs recherchés par cette rencontre: permettre aux uns et aux autres de trouver en l’autre l’opportunité de collaboration.

Pour l’AUF, « l’enjeu recherché est de taille car les défis de l’heure auxquels les universités sont confrontées sont: l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur; -le développement de l’employabilité et de l’insertion professionnelle des diplômés issus de nos établissements membres; le positionnement des universités francophones comme moteur du développement global des société ». Cet accompagnement veut contribuer à la construction d’un nouvel espace universitaire ».

L’AUF dans son fonctionnement, consacre 80 de ses ressources aux projets et programmes dont l’objectif renforce la qualité de l’offre de formation des institutions d’enseignement supérieur et de recherche en vue de promouvoir une Francophonie universitaire dynamique. Elle continue à favoriser une plus grande insertion professionnelle des jeunes diplômés à travers son appui au programme de mobilité professionnelle mis en œuvre par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et dénommé Volontariat International de la Francophonie (VIF).

Ce programme donne la possibilité aux jeunes diplômés de vivre pendant 12 mois une expérience professionnelle à l’international. Ceci témoigne de l’importance que l’Agence accorde à l’insertion des diplômés dans le monde professionnel.

Ainsi, l’AUF a toujours animé et piloté des projets multilatéraux d’envergure dans tous les champs du développement des universités et des sociétés. Ces projets sont axés notamment, sur:

– l’accès à une éducation de qualité, – le numérique éducatif,

Totale collaboration du ministère de la Jeunesse

« Mon ministère se félicite et félicite l’AUF pour le travail déjà abattu ,

notamment la construction, l’animation et le pilotage de projets multilatéraux d’envergure dans les champs du développement des universités et des sociétés », s’est réjouie la ministre de la Jeunesse et de l’Initiation à la Nouvelle citoyenneté.

Mme Maguy Kiala a relevé que les actions de l’AUF sont d’autant substantielles qu’elles portent sur l’accès à une éducation pour les jeunes, l’égalité femme-homme, le numérique éducatif, l’entrepreneuriat notamment celui des jeunes, l’insertion professionnelle des diplômés et la formation continue.

Après avoir rassuré l’AUF de la « totale collaboration » de son ministère, elle s’est aussi réjouie du développement, à travers cet appel d’offre à la construction d’un nouvel espace universitaire francophone pr le triple objectif : l’amélioration de la qualité de l’enseignement et la gouvernance des universités ; le développement de l’employabilité et l’insertion professionnelle des jeunes diplômés issus de nos établissements membres de notre réseau ; le positionnement des universités francophones comme moteur du développement gmobal des sociétés ».

Pour sa part, le ministre de l’ESU, Steve Mbikayi, a assuré que les portes de son ministère sont « largement ouvertes » à l’AUF à laquelle il a souhaité « plein succès ».

La matinée d’information a également l’occasion pour Mme Christelle Shematsi (chargée des projets CNFK), Pr François Tondozi Keto (expert CRE), Dr Willy Kabamba (projet AIAPIC-UPN), Me Henri Wembolwa (président de l’AE FOAD RDC), Farida Eliaka (chargée de communication, marketing et Editions CEDES7URK) de faire des exposés respectivement sur l’appel d’offre (les concernés et les opportunités), la recevabilité d’un projet à l’AUF, des témoignages et la présentation des offres CEDESURK, avant les échanges.

,

-l’internationalisation des établissements,

-la science pour le développement,

-la formation continue}

-l’entrepreneuriat, l’insertion professionnelle des diplômés.

L’AUF n’hésite pas de collaborer régulièrement avec les entreprises privées et leurs fondations, les États et les gouvernements, les agences nationales d’aide au développement, les organisations internationales, les organisations non gouvernementales et les associations universitaires, scientifiques et culturelles pour rendre possible ce partenariat.

« Je profite une fois de plus de cette tribune pour lancer un appel solennel aux responsables des directions des entreprises privées et publiques d’une part, et de l’autre aux chefs des Établissements de se saisir de cette opportunité de rapprochement afin de mobiliser toutes les énergies devant concourir à la mise en place des plateformes technologiques universités- entreprises. On ne le dira jamais assez : +l’union fait la force+ », a conclu Mme Elodie Bamowongo.

Angelo Mobateli

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